L’Astaxanthine : un principe actif de l’huile de krill

astaxanthineL’axtaxanthine, bien plus qu’un pigment

L’astaxanthine suscite chaque jour davantage l’intérêt des grands chercheurs du fait de ses nombreux bienfaits sur la santé. Ce pigment de la famille des caroténoïdes est, en effet, bien plus que cette coloration rouge retrouvée dans les végétaux ou les animaux. Il s’agit d’un antioxydant extrêmement puissant. Celui-ci est capable de réduire les impacts du stress oxydatif et de ralentir les divers effets du vieillissement. Il présente également des effets anti-inflammatoires et inhibiteurs de la peroxydation lipidique. Aujourd’hui, son utilisation en tant que complément alimentaire est largement adoptée.

Ses principales sources

Ce caroténoïde est particulièrement retrouvé dans les algues. Il est, d’ailleurs, à l’origine de la coloration rouge ou rose retrouvée sur certaines zones de ces plantes. Parmi les plus grandes sources, cependant, il y a l’haematococcus pluvialis (1). C’est une espèce de microalgue retrouvée dans les eaux douces. À part les végétaux marins, certains animaux renferment aussi abondamment ce pigment. Il y a les crustacés dont principalement le krill. On peut aussi le trouver dans les planctons. D’autres types de crevettes en recèlent aussi une quantité non négligeable. C’est, d’ailleurs, ce qui explique la coloration orangée que prennent ces animaux à la chaleur, une fois bouillis. Les poissons dont les saumons ou les truites ayant la chair rosée. Les oiseaux comme le flamant rose et l’ibis rouge contiennent aussi de l’astaxanthine.

Ses particularités

Selon cependant certaines observations, ce qui différencie l’astaxanthine de la plupart des autres caroténoïdes comme le bêta-carotène, c’est qu’elle ne se transforme pas en vitamine A une fois dans l’organisme (2). Aucun effet indésirable n’est, en outre, connu à ce jour même en cas d’usage régulier de cet antioxydant puissant. Alors qu’un excès de cette vitamine et donc des autres caroténoïdes est admis comme dangereux pour la santé.

L’astaxanthine et ses activités biologiques

Neutraliser les radicaux libres

L’astaxanthine doit ses principales propriétés thérapeutiques à son action antioxydante. Diverses études ont, en effet, permis de montrer que, tout comme les autres caroténoïdes, elle est capable de neutraliser les effets des radicaux libres. Elle a aussi le pouvoir d’inhiber l’oxygène singulet (3). L’une d’entre celles-ci conclut, entre autres, sur la hausse du taux d’enzyme antioxydante chez des rats souffrants d’ulcères gastriques après la prise de la molécule (4).

Cette propriété lui confère également la capacité d’empêcher la peroxydation des lipides. Cette dernière est connue comme pouvant être à l’origine des dommages de la membrane cellulaire. Il s’agit également de l’un des principaux facteurs qui favorisent la survenue de diverses maladies cardiovasculaires.

Augmenter le glutathion

À côté de son action antioxydante directe, ce caroténoïde s’avère également à même d’améliorer la concentration en glutathion dans le corps cellulaire (5). Il s’agit aussi d’un antioxydant. Celui-ci est cependant endogène aux cellules, et est extrêmement vital pour ces dernières. En effet, d’une part, il assure leur protection des radicaux libres de l’intérieur. Et d’autre part, il intervient dans la détoxication des métaux lourds ou de tout autre polluant de l’organisme (6).

Cependant, le pouvoir antioxydant de l’astaxanthine serait, selon d’innombrables observations, de loin plus important que ceux des autres antioxydants populaires. L’une d’entre elles avance, lors d’une étude comparative, qu’elle est respectivement 6000, 800, 550 et 75 fois plus puissante que la vitamine C, la coenzyme Q10, les catéchines du thé vert et l’acide alpha lipoïque dans son action contre les radicaux libres (7).

Elle se révèle, en outre, 50 fois plus efficace pour prévenir la peroxydation lipidique que le bêta-carotène (8). Par ailleurs, à la différence de ceux-ci, sa structure moléculaire permet à l’astaxanthine de se trouver tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la membrane cellulaire. Elle protège mieux alors les cellules (9).

Réduire les inflammations

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L’astaxanthine possède une action anti-inflammatoire

À part ses propriétés antioxydantes, ce caroténoïde rouge est réputé pour son action anti-inflammatoire. Une étude rapporte que le recours à cette molécule pour traiter des souris infectées par Helicobacter pilori a permis de réduire leur inflammation gastrique (10).

Une observation clinique affirme, à son tour, que son utilisation dans la prise en charge de réaction inflammatoire a montré des résultats plus satisfaisants que l’usage de médicaments de synthèse habituels. Suite à l’administration de l’astaxanthine, combinée à des extraits de Gingko Biloba et de vitamine C, une baisse significative de la quantité de cellules inflammatoires contenues dans le liquide de lavage broncho alvéolaire a été constatée chez les sujets testés (11).

L’astaxanthine et ses bienfaits sur la santé

Nombreux sont les avantages que peut apporter ce super antioxydant sur la santé.

Effets sur le déclin cognitif

L’astaxanthine compte parmi les antioxydants les plus bénéfiques pour la santé mentale. Elle figure même, depuis quelque temps, parmi les remèdes les plus préconisés aussi bien pour prévenir que pour limiter l’évolution de certains troubles neurologiques. Diverses études s’accordent, en effet, sur sa capacité à intervenir contre toute forme de dégénérescence cognitive qu’elle soit liée à l’âge ou due à une pathologie.

Grâce à son action antioxydante ainsi qu’à sa faculté à traverser la barrière hématoméningée, elle parvient effectivement à assurer une protection optimale du fonctionnement neurologique. Elle préserve également d’une éventuelle baisse, voire d’une perte de mémoire. Chez le sujet âgé en particulier, une amélioration de la cognition a pu être constatée lors d’une observation (12). Une étude menée sur des souris a, par ailleurs, permis de conclure que l’astaxanthine est à même de protéger les neurones de la substance noire des impacts de la maladie de parkinson (13).

Effets sur le système cardio-vasculaire

Les bienfaits de l’astaxanthine sur le système cardio-vasculaire s’expliquent, d’une part, par ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Diverses observations s’accordent, à cet effet, que son utilisation permet de protéger les vaisseaux sanguins des effets des radicaux libres et de l’inflammation.

Ceux-ci constituent, d’ailleurs, les principaux facteurs connus comme pouvant être à l’origine de diverses pathologies cardiovasculaires, dont l’athérosclérose. Une nette amélioration du fonctionnement artériel, souvent perturbé lors des troubles métaboliques, ainsi qu’une meilleure circulation du sang ont été également observées.

Lors d’une étude menée sur des rats, entre autres, il a été constaté qu’un traitement préalable des modèles avec de l’astaxanthine naturelle a permis de limiter les dégâts causés par un infarctus du myocarde (14). Une autre affirme ses effets bénéfiques et protecteurs chez des modèles animaux hypertendus et prédisposés aux accidents vasculaires cérébraux (15).

D’autre part, l’aptitude de cette molécule à empêcher la peroxydation des lipides améliore le profil lipidique du sang. Elle limite les dépôts de cholestérol sur les parois vasculaires (16). Ces derniers sont connus comme étant à l’origine des plaques d’athérome. En effet, celles-ci peuvent, en grossissant, finir par boucher la lumière artérielle et conduire à une ischémie. Les mêmes effets ont été vérifiés chez des lapins hypercholestérolémiques traités avec ce pigment dans une autre expérience (17).

Effets en cas de diabète

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L’astaxanthine améliore la sensibilité à l’insuline

Chez les sujets diabétiques, l’hyperglycémie due à l’insensibilité à l’insuline conduit à un niveau très élevé du stress oxydatif. Ce qui peut être extrêmement néfaste pour les diverses cellules de l’organisme. L’astaxanthine a, cependant, montré de nombreux avantages quant à son utilisation lors de diverses études.

L’une d’entre ces dernières, menée sur des rats diabétiques, conclut sur une diminution des dommages oxydatifs suite à son usage combiné avec de l’alpha-tocophérol (18).

Une autre avance que ce caroténoïde peut efficacement améliorer la sensibilité à l’hormone hypoglycémiante chez les diabétiques. Ce qui a été observé chez des souris devenues obèses après avoir été soumises à un régime riche en gras et en sucre. L’administration de la molécule a alors permis de réduire leur insensibilité à l’insuline. Elle a permis en plus de limiter leur prise de poids (19).

D’autres publications mettent, en outre, en évidence les effets protecteurs du super antioxydant sur les cellules rénales. Ce qui peut aider à prévenir la survenue d’une néphropathie diabétique (20).

Effets contre le cancer

Les dommages cellulaires, l’oxydation des lipides, des protéines et de l’ADN que causent les oxydants contribuent à la survenue de mutations génétiques. Ils sont aussi à l’origine des pathologies dégénératives comme les cancers.

Comme les autres antioxydants, l’astaxanthine peut aussi contribuer à réduire de tels effets. Une inhibition de la croissance des cellules cancéreuses du sein et de la prostate a été conclue lors d’une étude. La même publication scientifique affirme ses bienfaits en cas de cancer du côlon. Les auteurs ont aussi parlé de son efficacité à déclencher l’apoptose des cellules anormales (21).

Une autre menée sur des animaux reconnaît également son efficacité tant pour limiter la mort cellulaire que la prolifération des tumeurs (22). Certaines publications scientifiques soulignent, cependant, que l’activité anti-tumorale de ce remède est de loin plus satisfaisante que celle des autres caroténoïdes comme le bêta-carotène (23).

Effet sur la peau

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L’astaxanthine protège la peau des UV

Diverses publications se sont particulièrement penchées sur l’effet de l’astaxanthine sur la peau. Celles-ci ont unanimement conclu sur l’avantage de son utilisation. Ceci s’explique principalement par ses actions antioxydantes, anti-inflammatoires et protectrices contre les rayons UV.

Le stress oxydatif tient un rôle crucial dans le vieillissement et les lésions des cellules cutanées. À part la perte de souplesse et la déshydratation caractéristiques des peaux matures, il peut également conduire à divers dommages sur les gènes et à des réactions inflammatoires en réponse à ceux-ci.

– Activer les défenses antioxydantes de la peau

Lors d’une étude comparative avec le bêta-carotène et la canthaxanthine (24), il a été observé que le caroténoïde rouge exerce un effet beaucoup plus supérieur sur les cellules cutanées endommagées par les rayons UVA. Sa faculté à inhiber la formation de radicaux libres a été également mise en évidence. En même temps, d’après d’autres observations scientifiques, la molécule peut activer le système de défense antioxydant au sein des cellules. En effet, elle a régulé à la hausse le taux d’autres enzymes comme le glutathion (25).

– Protéger la peau contre les UV

Pour évaluer les effets de l’astaxanthine sur les dommages causés par les rayons UV au niveau des cellules cutanées, une étude a été menée sur des participants ayant la peau en bonne santé. Les auteurs concluent, au bout de 9 semaines de supplémentations à un placebo ou à la molécule, que celle-ci présente un rôle protecteur contre les rayons ultraviolets. Par ailleurs, elle aide à maintenir la peau en bonne santé (26). Une autre étude avance, quant à elle, l’efficacité de la prise du caroténoïde pour éclaircir la peau assombrie après une exposition au soleil (27).

– Agir comme un anti-inflammatoire

En outre, lors d’une expérimentation menée sur des rats, il a été retrouvé que le super antioxydant préserve de la progression des lésions causées par des brûlures. Ceci s’explique surtout par son action anti-inflammatoire qui contribue à faire baisser l’effet du stress oxydatif. (28)

Effet sur l’endurance

Diverses publications ont conclu sur les bienfaits de l’astaxanthine lors de la pratique de diverses activités physiques intensives. Elle aurait, d’une part, la capacité d’améliorer l’endurance des sportifs.

Lors d’une observation, entre autres, il a pu être constaté que des souris traitées à la molécule ressentaient moins de fatigue durant les diverses activités physiques qu’un groupe témoin (29). Une autre affirme que les modèles animaux soumis à ce traitement présentaient davantage d’endurance et se fatiguer moins vite lors de longs exercices (30).

D’autre part, ce super antioxydant peut limiter les lésions musculaires et favoriser la récupération suite à des efforts intenses. Durant une étude, des chercheurs se sont, en effet, penchés sur les dommages oxydatifs des muscles du mollet de souris soumis à des séances d’activités intenses. Au bout de 20 jours, le groupe soumis à la molécule présentait une diminution des marqueurs associée aux lésions musculaires et à la dégradation des tissus (31).

Effet sur les yeux

Un bon nombre d’études reconnaissent les bienfaits que peut apporter la prise de l’astaxanthine sur la santé des yeux. L’une d’entre elles (32) affirme entre autres que la molécule peut apaiser les différents symptômes de la fatigue oculaire. Parmi ceux-ci, il y a notamment les troubles de la perception des profondeurs et les problèmes d’ajustement entre les visions de loin et de près. On cite aussi les sensations d’yeux secs et l’hypersensibilité aux éblouissements.

Les propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes du caroténoïde contribuent, en outre, à améliorer la circulation du sang au niveau de la rétine. Il permet, par ailleurs, de protéger les yeux des rayons UV et des effets des radicaux libres. Ce qui peut alors réduire le risque de survenue de différentes pathologies liées au vieillissement.

l’Astaxanthine de l’huile de krill : La mieux assimilée

Bien que les algues constituent d’excellentes sources de l’astaxanthine, celle que renferme l’huile de krill pourrait présenter davantage d’efficacité pour l’organisme, et ce, pour certaines raisons.

C’est en effet un pigment liposoluble. Son assimilation sera dès lors plus importante lorsqu’elle est associée à une matière grasse. Il en est le cas de celle que renferme naturellement l’huile de krill. L’astaxanthine en poudre n’est donc pas conseillée du fait de sa très faible absorption. Cette forme est également connue pour son instabilité et son risque d’oxydation. Les formes micro-encapsulées et en capsules molles peuvent, par ailleurs, être additionnées de diverses substances chimiques. Ces dernières sont généralement utilisées pour assurer leur stabilité. De l’huile végétale peut également être retrouvée dans leur composition.

L’avantage, en outre, de choisir de l’huile de krill pour assurer ses apports quotidiens en astaxanthine est qu’elle contient du phospholipide. Celui-ci assure et facilite, en effet, le transit de l’antioxydant vers les diverses cellules de l’organisme, au sein de leur membrane, à la différence d’une toute autre huile dans laquelle le pigment a pu être dissout.

Références

(1) «Dossier: Astaxanthine.» Algatech.

(2) Davinelli S. et al. «Astaxanthine dans la santé de la peau: Une revue complète.», Nutrients, 2018.
(3) Rao A.R. et al. «Évaluation de l’activité hépatoprotectrice et antioxydante de l’astaxanthine de microalgues-Haematococcus pluvialis.» J. Food Sci. Technol. 2015.
(4) Kamath B. et al. « Propriétés antioxydantes de l’astaxanthine de Haematococcus pluvialis. » Eur J Pharmacol. 2008.
(5) Dose J. et al. « Élimination du radical libre et propriétés antioxydantes cellulaires de l’astaxanthine. » Int J Mol Sci. 2016 janvier.
(6) «Dossier: Pharmacologie biochimique 47. 2113 – 2123.» 1994.
(7) Nishida Y et al. « Activités d’extinction des antioxydants communs hydrophiles et lipophiles contre l’oxygène singulet ». Carotenoid Science, 2007.
(8) Terao J., « Activité antioxydante de caroténoïdes apparentés au bétacarotène en solution », Lipids, 1989.
(9) Ranga R. et al. « L’astaxanthine: sources, extraction, stabilité, activités biologiques et son application commerciale – A review », Mar drugs, 2014.
(10) Liu B. et al. « Effet des extraits de caroténoïdes secondaires de Chlorococcum sp sur des souris BALB infectées par Helicobacter pilori ». Int Immuno Pharmacol, 2003.
(11) Haines D et al. «Interaction sommative entre l’astaxanthine, l’extrait de ginkgo biloba et la vitamine C pour supprimer l’inflammation des voies respiratoires: comparaison avec l’ibuprofène.» Phytother Res 2011.

(12) Grimmig B. et al. «Mécanismes neuroprotecteurs de l’astaxanthine: rôle thérapeutique potentiel dans la préservation de la fonction cognitive au cours de l’âge et de la neurodégénérescence. Geroscience. 2017.
(13) Grimmig B. et al. «L’astaxanthine est neuroprotecteur chez les personnes âgées atteintes de la maladie de Parkinson.» Oncotarget, 2018.
(14) Lauver D. et al. «L’astaxanthine disuccinate disodique atténue l’activation complémentaire et réduit les lésions myocardiques après une ischémie / reperfusion.» J Pharmacol Exp Ther 2005.
(15) Monroy Ruiz J. et al. « Régime enrichi en astaxanthine et pression artérielle ». Pharmacol Res 2011.
(16) Pashkow F et al. «Astaxanthine: Un nouveau traitement potentiel pour le stress oxydatif et l’inflammation dans les maladies cardiovasculaires.» Am J Cardiol. 2008 mai.
(17) Augustin P. et al. «L’astaxanthine prévient les modifications des activités de la thiorédoxine réductase et de la paraoxonase chez le lapin hypercholestérolémique.» J Clin Biochem Nutr 2012.
(18) Nakano M. et al. «Effet de l’astaxanthine en association avec l’alpha-tocophérol ou l’acide ascorbique contre les dommages oxydatifs chez les rats diabétiques souffrant de SACO.» J Nutr Sci Vitaminol. 2008.
(19) Bhuvaneswari S. et al. «L’astaxanthine limite le gain de poids, favorise la sensibilité à l’insuline et freine la stéatose hépatique chez des souris nourries d’un régime favorisant l’obésité.» Process Biochem, 2010.

(20) Naito Y. et al. «Prévention de la néphropathie diabétique par traitement à l’astaxanthine chez la souris diabétique.» BioFactors, 2004.
(21) Palozza P. et al. «Effets inhibiteurs de croissance de l’algue Haematococcus pluvialis, riche en astaxanthine, dans les cellules cancéreuses du côlon humain.» Cancer lett. 2009.
(22) Jyonouchi H. et al. «Activité antitumorale de l’astaxanthine et son mode d’action.» Nutr Cancer, 2000.
(23) Chew B et al. «Action des caroténoïdes sur la réponse immunitaire.» J Nut, 2004.
(24) Caméra E. et al. «Astaxanthine, Canthaxanthine et Bêta-carotène affectent différemment les dommages oxydatifs induits par les UVA et l’expression des enzymes sensibles au stress oxydatif.» Exp Dermatol. 2009.
(25)Xue XL et al. «L’astaxanthine atténue les lésions du système hématopoïétique induites par l’irradiation corporelle totale chez la souris par ingestion de stress oxydatif et d’apoptose.» Stem Cell Res, 2017.

(26) Naoki I. et al. «Le rôle protecteur de l’astaxanthine dans la détérioration de la peau induite par les UV chez les personnes en bonne santé – Un trial randomisé, à double insu, contrôlé contre placebo.» Nutrients, 2018.
(27) Satoh A. et al. «Effets de la consommation d’astaxanthine sur la réduction du peau foncée induite par l’irradiation UV chez le xomène adulte.» Pharmacometrics, 2011.
(28) Fang Q. et al. «L’astaxanthine protège contre la progression précoce des brûlures chez le rat en atténuant l’inflammation induite par le stress oxydatif et l’apoptose liée aux mitochondries.» Sci Rep, 2017.
(29) Ikeuchi M. et al. «Effets de la supplémentation en astaxanthine sur la fatigue induite par l’exercice chez les souris.» Biol Pharm Bull, 2006.
(30) Polotow T. et al. «La supplémentation en astaxanthine retarde l’épuisement physique et prévient les déséquilibres redox dans le plasma et les muscles soléaires des rats wistar.» Nutrients, 2014.
(31) Aoi W. et al. «L’astaxanthine limite les dommages du muscle squelettique et cardiaque induits par l’exercice chez la souris.» Signal redox antioxydant, 2003.
(32) Barclay L. et al. «Soulager les yeux fatigués tout en se préparant contre les pathologies oculaires communes.» Prolongation de la vie, 2009.

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